Arrivée deuxième à l’élection présidentielle et récemment réélu député de la nation, Dologuélé est interdit de sortie du territoire par Touadera

Arrivée deuxième à l’élection présidentielle et récemment réélu député de la nation, Dologuélé est interdit de sortie du territoire par Touadera.

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Arrivée deuxième à l’élection présidentielle et récemment réélu député de la nation, Dologuélé est interdit de sortie du territoire par Touadera. Selon le Président de la République, son principal challenger fait l’objet d’une enquête et il est donc hors de question de le laisser sortir…

Censé se rendre en France en urgence pour des raisons de santé, 

Anicet Georges Dologuélé a été empêché d’embarquer sur le vol AIR FRANCE du mercredi 24 Mars 2021 à Bangui.

En effet, son service de protocole s’étant rendu à l’aéroport International de Bangui M’Poko pour les formalités classiques d’embarquement, s’est vu notifié par le commissaire dudit aéroport, que sans une autorisation formelle du Ministre de la Sécurité Publique, il ne peut autoriser les formalités d’embarquement de Monsieur Dologuélé sur le vol Air France du jour. 

Cependant, comme à l’accoutumée, une autorisation d’absence et de sortie avait été dument délivrée à l’intéressé par le Président de l’Assemblée Nationale.

Mais le Président de la République a exigé la veille au soir du voyage, que le Président de l’URCA saisisse le Ministre de la Sécurité, avec une demande formelle de sortie du territoire pour des raisons médicales. 

Sans rechigner, malgré le caractère complètement illégal de la procédure,

surtout compte tenu de sa triple qualité de député de la nation, leader de l’opposition, et challenger à l’élection présidentielle,

L’Honorable Dologuélé a bel et bien adressé cette correspondance au Ministre. 

Tout d’abord, ce dernier a choisi de l’ignorer. Ensuite, de ne pas donner d’instructions à l’aéroport.

Enfin, de demeurer injoignable au téléphone. 

D’ailleurs, il attendra le décollage de l’avion a 11h pour se rendre à son bureau. 

Cet incident particulièrement grave confirme,

la confidence de Touadera faite la veille à un diplomate de haut rang dont nous taisons le nom :

“Il n’est pas question de le laisser sortir. Il fait l’objet d’enquête”

Est-ce au Président de la République d’indiquer qui fait l’objet d’une enquête ou au Procureur de la République ? 

L’Assemblée Nationale a-t-elle été saisie par la justice d’une enquête en cours sur l’Honorable Dologuélé ? 

Cette enquête a-t-elle été notifiée à l’intéressé ? 

Un courrier lui a-t-il été adressé lui demandant de ne pas quitter le territoire jusqu’à nouvel ordre ?

La réponse à toutes ces questions tient en un seul mot :

NON !

Pourtant, c’est comme ça que se passe la procédure dans un pays normal.

Il est maintenant évident que depuis sa réélection contestée, le Président Touadera a décidé d’imposer sa volonté et ses caprices à tous les 5 millions de centrafricains. 

Vive la Nouvelle Centrafrique de Touadera. Goulag à ciel ouvert.

Jusqu’ à quand ?


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