L’URCA s’exprime face aux manouvres du pouvoir en place qui l’empêche tous azimuts de rencontrer la population

DECLARATION

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Whatsapp Envoyer par email

L’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA) dénonce avec la plus grande fermeté les manœuvres répétées et manifestement discriminatoires dont est victime son président, Monsieur Anicet-Georges DOLOGUÉLÉ, candidat à l’élection présidentielle.

Alors que Monsieur Anicet-Georges DOLOGUÉLÉ a été officiellement invité à prendre part à la dernière réunion du Comité stratégique d’appui au processus électoral, tenue ce 23 décembre 2025, il a, dans un esprit de responsabilité et de respect des institutions, mandaté son porte-parole, Monsieur Yves SANGHAMY MAIKANE PASSY Ier, pour le représenter.

Dans le même temps, et de manière totalement incompréhensible, arbitraire et politiquement suspecte, les autorités ont interdit au candidat de l’URCA de tenir un meeting dans la ville de Bouar.

Cette décision grave, injustifiée et contraire aux principes démocratiques vient une fois de plus confirmer l’acharnement systématique dont il fait l’objet depuis plusieurs mois, dans le but évident de l’empêcher d’exercer librement ses droits politiques et civiques.

Il est inacceptable qu’un candidat régulièrement engagé dans le processus électoral soit convié à des cadres de concertation institutionnels, tout en étant simultanément privé de son droit fondamental de rencontrer ses compatriotes sur le terrain.

Cette duplicité des autorités traduit un climat politique délétère, verrouillé et profondément antidémocratique.

L’URCA rappelle que la liberté de réunion, d’expression et de participation politique constitue le socle de toute démocratie véritable. Les entraves répétées à ces droits fragilisent dangereusement la crédibilité du processus électoral et exposent le pays à des tensions inutiles.

  

L’URCA appelle les autorités compétentes à cesser immédiatement ces pratiques liberticides, et à garantir l’égalité de traitement entre tous les candidats, pour créer les conditions d’élections libres, transparentes et apaisées.

L’opinion nationale et internationale est désormais témoin de ces dérives.

L’histoire retiendra les responsabilités.

                                  Fait à Bangui le 23 Décembre 2025

 

                                                          

Yves SANGHAMY MAIKANE PASSY Ier

         Le Porte -parole


Partager l'article

Partager sur Facebook Partager sur Twitter Partager sur Whatsapp Envoyer par email

Dernières actualités